Pour commencer, j'aimerais porter votre attention, lecteurs indigne (quadragénaires et plus seulement, les autres vous ne savez pas encore lire), sur un des efforts les plus colossaux qu'il m'ait été donné de faire durant ma vie courte et placide d'adolescent banlieusard ex-sédentarisé : j’ai, sous la tumulte de vos invectives et de vos représailles, changé la couleur de fond de ce blog, qui est désormais d'une blancheur digne d'une feuille de papier recouverte de blanco (c'est bon ça). Ainsi, votre myopie ne vous jouera plus de tours, et votre migraine diminuera partiellement, dommage... Mais attention, cette concession a un prix : un seul commentaire désobligeant, une seule lettre d'insulte ou un seul colis piégé, et je reteins la lumière. On m'la fait pas à moi. On va plutôt considérer que vous m’idolâtrez, que je suis l’égal de Dieu, de Jésus, et d’Homer Simpson réunis.
Hum…
J'arrête de me la péter, promis.
Plus sérieusement, je tiens également à m'excuser pour l'absence d'article résumant ma journée d'hier : elle a été exclusivement consacrée au glandage et autres baignades, et était donc fort inintéressante. Y avait une histoire de flemme aussi, mais on va éviter d’en parler...
Ceci étant dit, parlons désormais sans plus attendre de ma journée d'aujourd'hui, bien que celle-ci ne soit pas beaucoup plus glorieuse. L'événement majeur aura été l'arrivée de nos trente et un cartons perdus dans la nature à notre nouvelle demeure, et de ce fait l'arrivée (jouissance extrême), de Victime, ma batterie, que je me suis empressé d'assembler et de maltraiter, ça fait un bien fou. On a tous besoin d'une Victime.
Pour survoler les autres événements de la journée, je pourrais vous parler de minicaca-sitting (and again, and again, and again...), de sieste, ou encore de... rien. Ouais c'est ça, de rien...
Nous comptons emménager ce vendredi, et la hâte est au rendez-vous. L'hôtel commence à me les courroucer menu, sur pas mal de plan. Je profite de cet aveu pour vous annoncer qu'il n'y a pas internet à la maison, du moins pas encore, et donc qu'à partir de vendredi il n'y aura certainement plus de posts pour une durée courte mais cependant indéterminée. Merci de votre désarroi.
Allez hop, anecdote.
Je parle de temps en temps avec un serveur dont je ne connais pas le nom, qui apprend le français à l'école française (facile à deviner…) depuis un an. Il parle déjà exceptionnellement bien la langue, c'est assez impressionnant. Durant une de nos discussions, j'ai appris qu'il travaillait entre douze et treize heures par jour (soit environs soixante quinze heures par semaine), ses horaires allant de sept heures du soir à sept heures du matin, ce qui signifie qu'en cumulant le travail sans doute acharné qu'il fournit pour l'apprentissage de notre langue et son jon, il ne dort sans doute presque pas et n’a pas sans doute plus vraiment de vie sociale (il m’a avoué ne même pas avoir le temps pour se connecter sur internet), et ce depuis un an. Tout ceci pour un salaire modique d'à peine une centaine d'euros par mois. Je ne sais pas vous, mais moi ça me fait réfléchir...
J'espère avoir l'inspiration demain (qui n'était pas vraiment au rendez-vous aujourd'hui), pour vous livrer un texte bien con et bien barré comme j'aime.
Je vous la souhaite bonne.
Ne vous en faites pas, tout va bien.
Hum…
J'arrête de me la péter, promis.
Plus sérieusement, je tiens également à m'excuser pour l'absence d'article résumant ma journée d'hier : elle a été exclusivement consacrée au glandage et autres baignades, et était donc fort inintéressante. Y avait une histoire de flemme aussi, mais on va éviter d’en parler...
Ceci étant dit, parlons désormais sans plus attendre de ma journée d'aujourd'hui, bien que celle-ci ne soit pas beaucoup plus glorieuse. L'événement majeur aura été l'arrivée de nos trente et un cartons perdus dans la nature à notre nouvelle demeure, et de ce fait l'arrivée (jouissance extrême), de Victime, ma batterie, que je me suis empressé d'assembler et de maltraiter, ça fait un bien fou. On a tous besoin d'une Victime.
Pour survoler les autres événements de la journée, je pourrais vous parler de minicaca-sitting (and again, and again, and again...), de sieste, ou encore de... rien. Ouais c'est ça, de rien...
Nous comptons emménager ce vendredi, et la hâte est au rendez-vous. L'hôtel commence à me les courroucer menu, sur pas mal de plan. Je profite de cet aveu pour vous annoncer qu'il n'y a pas internet à la maison, du moins pas encore, et donc qu'à partir de vendredi il n'y aura certainement plus de posts pour une durée courte mais cependant indéterminée. Merci de votre désarroi.
Allez hop, anecdote.
Je parle de temps en temps avec un serveur dont je ne connais pas le nom, qui apprend le français à l'école française (facile à deviner…) depuis un an. Il parle déjà exceptionnellement bien la langue, c'est assez impressionnant. Durant une de nos discussions, j'ai appris qu'il travaillait entre douze et treize heures par jour (soit environs soixante quinze heures par semaine), ses horaires allant de sept heures du soir à sept heures du matin, ce qui signifie qu'en cumulant le travail sans doute acharné qu'il fournit pour l'apprentissage de notre langue et son jon, il ne dort sans doute presque pas et n’a pas sans doute plus vraiment de vie sociale (il m’a avoué ne même pas avoir le temps pour se connecter sur internet), et ce depuis un an. Tout ceci pour un salaire modique d'à peine une centaine d'euros par mois. Je ne sais pas vous, mais moi ça me fait réfléchir...
J'espère avoir l'inspiration demain (qui n'était pas vraiment au rendez-vous aujourd'hui), pour vous livrer un texte bien con et bien barré comme j'aime.
Je vous la souhaite bonne.
Ne vous en faites pas, tout va bien.
PS: Tonton, ton texte est écrit, j'attends que tu te connectes pour te l'envoyer.
Génial pour le texte, disons que pour une journée vide, c'est quand même pas mal. Nous étions sortis ce soir et donc loins de notre hideuse livebox. C'était soirée bowling, je n'étais pas armé, c'est pourquoi j'ai préféré ne rien dire lorsque j'ai vu un voisin de jeu mordre la ligne sans honte, tout en se comptant les points ! Le scandale n'ayant apparemment choqué personne d'autre que Pierre et moi, nous avons préféré taire l'événement et fermer les yeux. J'ai pas raison, dis, j'ai pas raison ?
RépondreSupprimerEn plus on s'est gravé une compile de Page87 + le duke pour la voiture, et ça sonne archement bien dans la scala (le petit nom de la grosse voiture).
voilà voilà, hâte de te lire à nouveau.
Si je comprends bien ma batterie était "Bouc et misère" au mois de juin ?
PS: c'est ta premiere photo qui ressemble à l'inde qu'on s'imagine.
RépondreSupprimerCe qui me fait le plus réfléchir dans tout ça Benoît est le fait que tu t'offusques qu'il n'ait pas le temps d'aller sur Internet..Est ce vraiment nécessaire?
RépondreSupprimerC'était à titre indicatif, ma chère. Il n'a pas non plus le temps de lire (ou de jouer au bowling).
RépondreSupprimerQui ça en fait ?
RépondreSupprimerParcequ'un bon Dudeist, à mon avis, il a toujours le temps, mais il a la flemme.
Que pensez-vous des mots débiles que blogspot nous oblige à taper pour valider les postages de comms ?
RépondreSupprimerJe pense qu'il y a moyen d'en faire une religion bien conne...
RépondreSupprimerJe viens il y a trente secondes de poster un commentaire...
RépondreSupprimerUne envie folle de tuer les administrateurs de blogspot.T'es partant? on avait promis de le faire avec Alexis! (pas de confusions papa/maman, pas de confusions..)