Prose à G.
J'ai pensé que la nuit, à défaut de nous réunir, nous permettait de ne pas nous manquer. Et j'ai beau chercher au fin-fond de mon esprit, dans les moindres recoins de mon imaginaire : tu n'y es pas. Tu es bien trop réelle.
J'imagine parfois ta silhouette à défaut de ton visage au coin des rues, gênant le passage de milliers d'étoiles qui te tournent autour. Mais chaque recoin de ma vie d'ici t'ignore et tu n'es présente ici qu'en mon coeur. Tu es plus présente ici pour moi que la plus évidente des évidences.
Je regrette si souvent le temps de l'herbe applatie et des murmures que je me dis que toute l'herbe du monde est imprégnée de nos étreintes et que ta voix résonne dans chaque murmure.
J'ai envie parfois que le monde se fissure pour que l'on se retrouve. Et que je puisse enfin te dire tout ce que j'ai toujours tenté de t'avouer en bafouant en hésitant. Et que je puisse enfin voir tes traits s'illuminer et ton sourire naître si mes mots sont justes.
Si mes mots sont justes.
BD, 03/12/09.
C'est vraiment très très beau. Bravo. Je voudrais t'écrire plus mais je ne trouve pas les mots.
RépondreSupprimerJ'adoooooooore ! Bravo mon fils ! En toute objectivité...
RépondreSupprimerJoyeux anniversaire. Au fait.
RépondreSupprimerTes mots sont juste ...
RépondreSupprimerun peu trop rares.
ultra.tera.murder@hotmail.fr a dit (21:35) :
RépondreSupprimerj'ai 13.8 de moyenne, ça remonte
...
ça remonte le moral !!
On t'aime, on a confiance, tu nous manques
Alors, cette soirée ?
RépondreSupprimerDéjà réveillé ?
Je te salue bien bas, cher Benoît
Je t'aime .
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